Oui à la régularisation ! Non à l’Entente sur les tiers pays sûrs ! Ici pour rester !
Samedi le 7 février à 12:30
1010 St-Antoine (métro Bonaventure)
Aidez-nous avec la mobilisation :
tracts dans plusieurs langues ici
lien fb
affiches pour médias sociaux dans plusieurs langues ici
Nous, sans-papiers au Québec, et nos allié·es, appelons à lutter en solidarité avec tous·tes les migrant·es et à exiger un programme de régularisation massif, inclusif et continu qui accorde un statut permanent à toutes les personnes sans-papiers et à statut précaire : Statut pour tous et toutes !
L’actualité au Québec, au Canada, aux États-Unis et ailleurs dans le monde ne cesse de nous rappeler les attaques violentes des gouvernements contre les personnes migrantes, contre leur dignité et leur liberté d’exister et de circuler.
Au Canada, en 2025, 22 100 personnes ont été déportées ; ce chiffre n’inclut pas celles qui ont dû partir, faute de pouvoir renouveler leur statut temporaire. Aussi en 2025, 32 800 sont restées suite au refus de leur demande d’asile et sont devenues sans-papiers. Des dizaines de milliers de personnes qui ont perdu leur statut temporaire ont également fait ce choix, faute de pouvoir obtenir un statut permanent ou renouveler leur visa.
Alors qu’à Davos, Carney a tenté de faire croire au monde entier que le Canada était un rempart contre l’impérialisme et l’intimidation de Trump, lui-même et son gouvernement ont mis en place des mesures anti-migrantes et renforcé l’Entente sur les tiers pays sûrs qui va très bientôt empêcher toute personne venue des Etats-Unis de demander l’asile au Canada. Face à la violence érigée en spectacle qui s’abat sur les migrant·es et les personnes 2ELGBTQ+ aux États-Unis, le message est clair : le Canada préfère fermer ses portes à celles et ceux qui viendraient y chercher refuge et les abandonner à leur sort.
Pendant ce temps-là, les demandes humanitaires, l’une des seules façons pour les personnes sans-papiers d’obtenir un statut au Canada, constituent une impasse avec un temps d’attente dans le traitement des dossiers pouvant aller jusqu’à 50 ans. De nombreuses provinces, dont le Québec, ont suspendu les possibilités d’accéder à la résidence permanente pour les travailleur·euses temporaires et les étudiant·es, contribuant à l’augmentation du nombre de sans-papiers pour celles et ceux qui n’auraient pas la possibilité de partir. Le projet de loi C-12 limitera encore plus le droit d’asile, et l’accès aux services de santé pour les demandeur·euses d’asile est remis en cause. Cette avalanche de mesures racistes montre que, dorénavant, les migrant·es ne sont pas les bienvenu·es, quel que soit leur statut, et que les plus précaires d’entre nous sont condamné·es à vivre dans la peur et l’oubli. Le Canada doit revenir sur ces lois mortifères et retourner à son projet de régularisation. En annonçant un programme de régularisation de 500 000 sans papiers, l’Espagne montre que d’autres choix politiques sont possibles.
Luttons pour mettre fin à cette politique globale et systémique de mort et de déportation. Nous, sans-papiers, revendiquons notre liberté de circuler, de rester et de retourner, et notre droit à vivre dans la dignité.
Nous demandons à toutes les personnes qui ont un statut de s’opposer aux mesures et la rhétorique anti-migrante de leurs gouvernements. Nous demandons à tous·tes nos allié·es de rejoindre notre lutte. Comme le montre l’exemple de Minneapolis, c’est en faisant front, en tant que communauté, que l’on peut résister au fascisme. Ne nous laissons pas diviser par les fausses catégories de bon et mauvais migrant·es que les gouvernements nous imposent. Ensemble et solidaires, nous sommes fort·es et fièr·es, et nous ne les laisserons plus nous terroriser.
Avec la diversité de nos statuts et de nos situations, unissons-nous, en tant que personnes migrantes et alliées confrontées à l’apartheid mondial et au système brutal des frontières, pour exiger un programme continu et inclusif de régularisation complète pour tous·tes les migrant·es sans statut et en situation précaire, ainsi que la fin de l’Entente sur les tiers pays sûrs.
Personne n’est illégal sur des terres non cédées !
STATUT POUR TOUS·TES !
Solidarité Sans Frontières
Oui à la régularisation ! Non à l’Entente sur les tiers pays sûrs ! Ici pour rester !
Samedi le 7 février à 12:30
1010 St-Antoine (métro Bonaventure)
Aidez-nous avec la mobilisation :
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Nous, sans-papiers au Québec, et nos allié·es, appelons à lutter en solidarité avec tous·tes les migrant·es et à exiger un programme de régularisation massif, inclusif et continu qui accorde un statut permanent à toutes les personnes sans-papiers et à statut précaire : Statut pour tous et toutes !
L’actualité au Québec, au Canada, aux États-Unis et ailleurs dans le monde ne cesse de nous rappeler les attaques violentes des gouvernements contre les personnes migrantes, contre leur dignité et leur liberté d’exister et de circuler.
Au Canada, en 2025, 22 100 personnes ont été déportées ; ce chiffre n’inclut pas celles qui ont dû partir, faute de pouvoir renouveler leur statut temporaire. Aussi en 2025, 32 800 sont restées suite au refus de leur demande d’asile et sont devenues sans-papiers. Des dizaines de milliers de personnes qui ont perdu leur statut temporaire ont également fait ce choix, faute de pouvoir obtenir un statut permanent ou renouveler leur visa.
Alors qu’à Davos, Carney a tenté de faire croire au monde entier que le Canada était un rempart contre l’impérialisme et l’intimidation de Trump, lui-même et son gouvernement ont mis en place des mesures anti-migrantes et renforcé l’Entente sur les tiers pays sûrs qui va très bientôt empêcher toute personne venue des Etats-Unis de demander l’asile au Canada. Face à la violence érigée en spectacle qui s’abat sur les migrant·es et les personnes 2ELGBTQ+ aux États-Unis, le message est clair : le Canada préfère fermer ses portes à celles et ceux qui viendraient y chercher refuge et les abandonner à leur sort.
Pendant ce temps-là, les demandes humanitaires, l’une des seules façons pour les personnes sans-papiers d’obtenir un statut au Canada, constituent une impasse avec un temps d’attente dans le traitement des dossiers pouvant aller jusqu’à 50 ans. De nombreuses provinces, dont le Québec, ont suspendu les possibilités d’accéder à la résidence permanente pour les travailleur·euses temporaires et les étudiant·es, contribuant à l’augmentation du nombre de sans-papiers pour celles et ceux qui n’auraient pas la possibilité de partir. Le projet de loi C-12 limitera encore plus le droit d’asile, et l’accès aux services de santé pour les demandeur·euses d’asile est remis en cause. Cette avalanche de mesures racistes montre que, dorénavant, les migrant·es ne sont pas les bienvenu·es, quel que soit leur statut, et que les plus précaires d’entre nous sont condamné·es à vivre dans la peur et l’oubli. Le Canada doit revenir sur ces lois mortifères et retourner à son projet de régularisation. En annonçant un programme de régularisation de 500 000 sans papiers, l’Espagne montre que d’autres choix politiques sont possibles.
Luttons pour mettre fin à cette politique globale et systémique de mort et de déportation. Nous, sans-papiers, revendiquons notre liberté de circuler, de rester et de retourner, et notre droit à vivre dans la dignité.
Nous demandons à toutes les personnes qui ont un statut de s’opposer aux mesures et la rhétorique anti-migrante de leurs gouvernements. Nous demandons à tous·tes nos allié·es de rejoindre notre lutte. Comme le montre l’exemple de Minneapolis, c’est en faisant front, en tant que communauté, que l’on peut résister au fascisme. Ne nous laissons pas diviser par les fausses catégories de bon et mauvais migrant·es que les gouvernements nous imposent. Ensemble et solidaires, nous sommes fort·es et fièr·es, et nous ne les laisserons plus nous terroriser.
Avec la diversité de nos statuts et de nos situations, unissons-nous, en tant que personnes migrantes et alliées confrontées à l’apartheid mondial et au système brutal des frontières, pour exiger un programme continu et inclusif de régularisation complète pour tous·tes les migrant·es sans statut et en situation précaire, ainsi que la fin de l’Entente sur les tiers pays sûrs.
Personne n’est illégal sur des terres non cédées !
STATUT POUR TOUS·TES !
Solidarité Sans Frontières
